Mon chemin

Le monde n’a pas besoin que tu deviennes quelqu’un d’autre.
Il a besoin que tu oses être pleinement toi.

Je crois que nous passons une grande partie de notre vie à chercher ce qu’il faudrait changer en nous. Corriger. Réparer. Améliorer. Jusqu’à parfois vouloir devenir quelqu’un d’autre.

Et si le mouvement était tout autre ? 
Et s’il commençait par accueillir pleinement ce qui est déjà là ? Nos ombres. Notre lumière.

Alors, peu à peu, nous nous rendons disponibles à quelque chose de plus grand.
Et plus nous lui laissons de place, plus ce que nous sommes profondément trouve le chemin pour éclore.

C’est cette vision qui guide chacun des espaces que j’ouvre.

Je n’ai pas toujours vu les choses ainsi…

J’aurais aimé te dire que tout s’est éclairé d’un seul coup. Ce n’est pas ce qui s’est passé.
Mon chemin n’a jamais été linéaire. Il a été fait de passages. Certains choisis. D’autres beaucoup moins.
Des moments où la vie m’a demandé de m’arrêter, de regarder autrement, puis d’avancer depuis un endroit plus vrai.

Quand mon corps a dit stop

Pendant des années, j’ai fonctionné principalement avec ma tête. L’analyse. Le contrôle. L’exigence. Un mental qui décidait de tout et qui ne s’arrêtait jamais. Un vrai hamster dans sa roue.

Jusqu’au jour où mon corps a dit stop.
Un épuisement profond. Des malaises. Des larmes, parfois pour un rien.
Le burn-out. Moi qui pensais tout anticiper, celui-là, je ne l’avais pas vu venir. 
Il a marqué un avant et un après.

J’ai compris que ce qui demandait à changer n’était pas seulement ma vie professionnelle. C’était ma manière d’être au monde.
J’ai alors mis ma vie professionnelle entre parenthèses. Pour la première fois, je me suis choisie.

Quand mon corps a dit stop

Pendant des années, j’ai fonctionné principalement avec ma tête. L’analyse. Le contrôle. L’exigence. Un mental qui décidait de tout et qui ne s’arrêtait jamais. Un vrai hamster dans sa roue.

Jusqu’au jour où mon corps a dit stop.
Un épuisement profond. Des malaises. Des larmes, parfois pour un rien.
Le burn-out. Moi qui pensais tout anticiper, celui-là, je ne l’avais pas vu venir. 
Il a marqué un avant et un après.

J’ai compris que ce qui demandait à changer n’était pas seulement ma vie professionnelle. C’était ma manière d’être au monde.
J’ai alors mis ma vie professionnelle entre parenthèses. Pour la première fois, je me suis choisie.

Quand j’ai commencé à m’accepter

Dans ce chemin qui a suivi, j’ai commencé à rencontrer les parts de moi que j’avais longtemps tenues à distance. Celle qui se croyait trop sensible, celle qui se sentait inférieure, celle qui avait peur de ne jamais être assez.
J’ai aussi rencontré autre chose : une force, une capacité à traverser, une puissance que je n’osais pas encore nommer.

Apprendre à accepter mes parts d’ombre et de lumière…
Ce fut l’une des plus grandes bascules de mon chemin.

Mais ce passage n’a pas été seulement celui d’une rencontre intérieure. Il a aussi été celui d’un acte dans la matière : une reconversion. En tant que manager, j’aimais déjà accompagner les autres à passer des caps, à retrouver de la clarté. Il fallait simplement que je donne à cette part une vraie place.

Quand j’ai osé ouvrir une porte que je n’attendais pas

Je ne connaissais pas les mondes subtils. Je ne cherchais pas l’invisible. Et pourtant, ils se sont invités dans ma vie.
Il y a eu des synchronicités, un livre offert par une amie qui m’a dit : « Je ne peux pas ne pas te l’offrir. » Des rencontres. Des expériences que mon mental ne savait plus expliquer.

Cette porte ne s’est pas ouverte d’un seul coup.
J’ai compris que j’allais devoir apprendre, peu à peu, à accueillir cette nouvelle manière de percevoir le monde et à lui faire une place dans ma vie.
Aujourd’hui, les mondes subtils habitent naturellement mon quotidien autant que ma manière d’accompagner.

Quand j’ai osé ouvrir une porte que je n’attendais pas

Je ne connaissais pas les mondes subtils. Je ne cherchais pas l’invisible. Et pourtant, ils se sont invités dans ma vie.
Il y a eu des synchronicités, un livre offert par une amie qui m’a dit : « Je ne peux pas ne pas te l’offrir. » Des rencontres. Des expériences que mon mental ne savait plus expliquer.

Cette porte ne s’est pas ouverte d’un seul coup.
J’ai compris que j’allais devoir apprendre, peu à peu, à accueillir cette nouvelle manière de percevoir le monde et à lui faire une place dans ma vie.
Aujourd’hui, les mondes subtils habitent naturellement mon quotidien autant que ma manière d’accompagner.

Quand j’ai commencé à faire confiance à la vie

Peu à peu, j’ai cessé de chercher à tout comprendre, à tout anticiper, à tout contrôler.
J’ai commencé à faire confiance à ce qui me traversait. Une intuition. Un élan. Sans toujours savoir où ça allait me mener.
J’ai appris simplement à poser un pas après l’autre. À agir lorsque cela me semble profondément juste, plutôt que lorsque la peur cherche à reprendre les commandes.

C’est ainsi qu’un livre s’est invité dans ma vie.
Je n’avais pas décidé d’écrire un livre. Des idées sont arrivées, puis une table des matières, presque d’un seul souffle. J’ai simplement commencé à écrire, comme si ce livre ne cherchait pas à être inventé, mais simplement à être accueilli.

Aujourd’hui, ce chemin continue de m’apprendre. Mon mental s’active encore. Les peurs sont toujours là. Mais elles ne décident plus seules.

Je découvre, jour après jour, qu’il n’est pas nécessaire de devenir quelqu’un d’autre.
Il suffit d’oser faire confiance à ce qui cherche déjà à vivre à travers moi.

Quand j’ai commencé à faire confiance à la vie

Peu à peu, j’ai cessé de chercher à tout comprendre, à tout anticiper, à tout contrôler.
J’ai commencé à faire confiance à ce qui me traversait. Une intuition. Un élan. Sans toujours savoir où ça allait me mener.
J’ai appris simplement à poser un pas après l’autre. À agir lorsque cela me semble profondément juste, plutôt que lorsque la peur cherche à reprendre les commandes.

C’est ainsi qu’un livre s’est invité dans ma vie.
Je n’avais pas décidé d’écrire un livre. Des idées sont arrivées, puis une table des matières, presque d’un seul souffle. J’ai simplement commencé à écrire, comme si ce livre ne cherchait pas à être inventé, mais simplement à être accueilli.

Aujourd’hui, ce chemin continue de m’apprendre. Mon mental s’active encore. Les peurs sont toujours là. Mais elles ne décident plus seules.

Je découvre, jour après jour, qu’il n’est pas nécessaire de devenir quelqu’un d’autre.
Il suffit d’oser faire confiance à ce qui cherche déjà à vivre à travers moi.

Quelques repères sur mon parcours

7 années d'accompagnement

En individuel, en collectif et en entreprise.

Plus de 2000h de formation et d'exploration

Notamment en coaching professionnel (Coach and Team®), médiumnité (Suzan Tempel, Laurent Marchand) et chamanisme (Jean-Paul Fargier).

13 années en entreprise

En tant qu’ingénieure, principalement dans le management et l'innovation chez Danone.

Un chemin qui continue

Nourri par une pratique personnelle quotidienne, des retraites et espaces d'exploration — notamment auprès de Charlotte Hoefman —, un travail régulier de supervision… Et bien sûr mon quotidien de maman de trois enfants 😉

Et maintenant ?

Si ce chemin fait écho au tien, il existe peut-être un espace
qui pourra t’accompagner dans le passage que tu traverses aujourd’hui.

Et maintenant ?

Si ce chemin fait écho au tien,
il existe peut-être un espace
qui pourra t’accompagner dans le passage
que tu traverses aujourd’hui.